Vingt-sept ans après son premier gala historique à Tizi Ouzou


Graeme Allwright fait un tabac

Dans le cadre de l’animation du 10e Festival national culturel du film amazigh de Tizi Ouzou, le chanteur néo-zélandais, Graeme Allwright, a fait un véritable tabac, jeudi soir, à la maison de la culture Mouloud-Mammeri, où il a réussi à subjuguer une nombreuse foule qui l’a accompagné dans toutes ses chansons, notamment sur les belles reprises de Brassens, Ferrat, Cohen Bob Dylan et Maxime le Forestier. À 84 ans (il est né le 7 novembre 1926 à Wellington), l’artiste néo-zélandais n’a rien perdu de sa verve sur scène et aura réussi son retour en Algérie, lui, qui s’est déjà produit à Alger, puis à Tizi Ouzou en… 1983.  “Je me souviens de ces deux beaux galas à la salle Atlas à Alger puis dans cette même Maison de la culture de Tizi Ouzou. J’étais étonné à l’époque déjà que la foule m’accompagne dans toutes mes chansons alors que je pensais être un illustre inconnu en Algérie”, nous dira Graeme Allwright.

Il a chanté sa fameuse chanson les Retrouvailles avec Belaïd Tagrawla et le jeune Malik Kezouah, avant d’être félicité sur scène par Lounis Aït Menguellet et Benmohamed, les deux invités d’honneur du festival. Heureux et, visiblement, touché par un tel accueil, Graeme Allwright a promis de revenir pour découvrir l’Algérie profonde.

LIBERTÉ

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