Il a animé deux concerts exceptionnels à la Maison de la culture de Tizi Ouzou


Aït Menguellet toujours égal à lui-même

Aït Menguellet toujours égal à lui-mêmeAprès les concerts évènements de Mohamed Allaoua et du king Khaled, ce fut au tour de la grande vedette de la chanson kabyle Lounis Aït Menguellet d’égayer d’une main de maître la ville des Genêts durant ces deux dernières soirées de haut de gamme.

Décidément, les habitués de la maison de la culture Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou sont encore gâtés cette année avec toute une panoplie de galas artistiques dans le cadre de l’animation des soirées du Ramadhan.
En effet, depuis le début du mois béni, les grandes vedettes de la chanson algérienne ont égayé de belles soirées estivales et ramadhanesques, à la grande joie du public et de nombreuses familles de la ville de Tizi Ouzou et de la région.

Après les deux mégaconcerts inoubliables de Mohamed Allaoua et Cheb Khaled organisés en plein air et d’autres galas tout aussi intéressants de Brahim Tayeb, Massi, Ali Ideflawan, Lounès Kheloui, le groupe Abranis, Hacène Ahrès et bien d’autres artistes bien connus, ce fut au tour de la grande vedette de la chanson kabyle, Lounis Aït Menguellet, d’égayer d’une main de maître la ville des Genêts durant ces deux dernières soirées haut de gamme. Scénario bien connu à Tizi Ouzou lorsqu’Aït Menguellet est à l’affiche, il faut vraiment se presser pour être au rendez-vous, car les retardataires ont souvent tort.
Et cela s’est vérifié une fois de plus dès son premier concert de samedi soir, où la grande salle de spectacle de la maison de la culture Mouloud-Mammeri était pleine à craquer à un tel point que même le nouveau système de climatisation de la salle ne répondait plus. Toujours égal à lui-même, Lounis Aït Menguellet aura subjugué la grande foule en laissant libre cours à son talent artistique bien connu où il a toujours l’art d’offrir à son public toujours aussi raffiné tout un cocktail bien harmonieux de chansons nouvelles et anciennes où la nostalgie et l’innovation trouvent une belle harmonie.

En variant la chanson mélodique et ses grands succès faits de rythmes et de couleurs, le maestro de la chanson kabyle aura confirmé son talent, sa stature et surtout sa vigueur de jeunesse, et ce malgré le poids des années. Accompagné par ses musiciens de toujours et flanqué de son fils et éternel complice Djaffar à la flûte, Lounis a encore innové en incorporant sur scène son fils cadet Tarik, déjà virtuose à l’harmonica.
Et ce fut dans une communion totale que l’artiste se donna à fond, et ce malgré la chaleur étouffante, pour chanter gaiement et tour à tour A mmi, Ketchini rouh, Acimmi, La JSK et, bien évidemment, ses derniers succès 2010, notamment Tawriqth thachavhant.

Visiblement emportée par une ambiance inégalable, la nombreuse assistance donna libre cours à des scènes d’allégresse et de bonheur sans précédent au moment même où de nombreux spectateurs et spectatrices qui n’ont pu accéder au spectacle avaient du mal à contenir dehors leur grosse frustration. “Il faisait très chaud dans la salle mais il fallait satisfaire ce merveilleux public. C’est toujours un plaisir de retrouver un public aussi nombreux et fidèle, et je pense que nous avons fait de notre mieux”, dira en fin de spectacle Lounis Aït Menguellet qui devait animer, hier soir, un point de presse sur lequel nous y reviendrons dans notre édition de demain.

LIBERTÉ

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